23-01-2019
                          
 
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   ENQUETE SUR LES SALAIRES DES ‎ALGERIENS : Le privé paie mal et le ‎secteur pétrolier fait rêver      ENERGIES : « Ceux qui consomment ‎plus payeront plus»‎      REVISION DU SYSTEME COMPTABLE FINANCIER : ‎Aide à la décision économique      INFLATION EN ALGERIE : L’ONU prévoit une ‎baisse   
 

   

 
    Economie
 
ENQUETE SUR LES SALAIRES DES ‎ALGERIENS
Le privé paie mal et le ‎secteur pétrolier fait rêver

Une enquête annuelle sur les salaires réalisée par l’ONS en mai 2017 a été menée auprès de 762 entreprises composées de 535 sociétés publiques et de 227 sociétés privées nationales de 20 salariés et plus, représentant toutes les activités hormis l’agriculture et l`administration.  Selon l’ONS, cette enquête a démontré une nette différence salariale entre les deux secteurs public et privé. Une différence qui s’explique principalement par l’existence de certaines entreprises publiques importantes en termes d’effectifs avec un système de rémunération avantageux. C’est notamment le cas des entreprises dans les industries extractives (secteur des hydrocarbures et services pétroliers), les activités financières et les transports et communications.Par secteur d’activité, les salaires nets moyens mensuels sont plus élevés dans les Industries extractives (production et services d`hydrocarbures notamment) avec 104.800 DA et dans les Activités financières (banques et assurances) avec 60.000 DA, suivis par les secteurs de la Production et distribution de l’électricité du gaz et eau avec 45.500 DA, et de la Santé avec 45.000 DA.L’ONS note que les salaires sont plus élevés dans les Industries extractives et les activités financières du fait que les entreprises relevant de ces deux secteurs emploient beaucoup de diplômés et qu’elles ont plus de moyens financiers que d’autres pour payer leur personnel (système de rémunération spécifique).Par contre, le salaire net moyen mensuel dans le secteur de la Construction est le plus faible avec 30.700 DA/mois, après celui dans l’Immobilier et services aux entreprises avec 33.400 DA, et les Hôtels et Restaurants avec 33.600 DA, relève l`organisme public des statistiques.L’une des raisons essentielles du niveau relativement bas des salaires dans ces secteurs est l’emploi d’une forte proportion de personnel moins qualifié (agents d’exécution), explique l’ONS.Par qualification, le salaire net moyen, tous secteurs confondus, est de 79.000 DA pour les cadres en 2017 (hausse de 1,91% par rapport à 2016) contre ‎‎47.300 DA pour le personnel de maîtrise (hausse de 1,32%) et 28.900 DA pour les agents d’exécution (hausse de 0,92%).Par secteur et qualification, le salaire moyen des cadres le plus important est dans les Industries extractives avec 129.462 DA, et la Santé avec 94.300 DA, indique l’ONS qui précise, toutefois, que pour la Santé, il s’agit des structures de santé du secteur privé (services marchands), alors que celles du secteur public sont des services non marchands fournis à la collectivité (classées avec l’administration) et ne font donc pas partie du champ d’enquête.

Des écarts de salaires

Par ailleurs, des écarts de salaires pour la même qualification selon les secteurs d’activités sont dans certains cas assez élevés.Ainsi, pour les agents de maîtrise, le salaire net moyen dans les Activités extractives est de 98.600 DA contre 36.100 DA dans le secteur de la construction.Pour les agents d’exécution, le salaire net moyen est de 72.850 DA dans les industries extractives contre 25.700 DA dans le secteur du Commerce et réparation.Selon l’ONS, « la qualification du salarié, le secteur juridique, la taille de l`entreprise ainsi que les spécificités de rémunération sectorielles des entreprises de certains secteurs sont les éléments les plus discriminants du niveau des salaires ».Par statut juridique et par activité, il est relevé que dans le secteur public, les salaires nets moyens sont plus élevés dans les industries extractives (105.700 DA), le secteur des Transports et communication (57.200 DA) et l’activité financière (57.000 DA)Par contre, ils sont relativement bas dans les secteurs de Construction (36.200 DA) et Hôtels et restaurants (35.400 DA).Dans le secteur privé, les activités les mieux rémunératrices sont le secteur financier (74.600 DA), la santé (45.000 DA) et le Commerce et réparation ‎‎(43.000 DA). A l’inverse, les activités les moins payées sont les Industries extractives (26.200 DA), l’immobilier et services aux entreprises (28.200 DA) et la Construction (29.800 DA).






ENERGIES
« Ceux qui consomment ‎plus payeront plus»‎

Les plus gros consommateurs d’énergie sont avertis : ils paieront à l’avenir l’électricité au prix ‎‎«réel» et ne pourront plus bénéficier de la tranche de 125 kW facturée actuellement à 4 dinars le kW pour l’ensemble des clients de Sonelgaz. Le ministre de l’Energie atteste que «ceux qui consomment plus devront payer plus». Des changements interviendront dans le cadre de la révision du système de subvention. Objectif de Guittouni : consommer moins, pour exporter plus.  Les clients de Sonelgaz sont avertis : si leur consommation est jugée importante, ils ne bénéficieront plus à l’avenir du tarif subventionné, notamment celui de l’électricité. La tranche des 125 kW ne sera à l’avenir concédée qu’aux «petits consommateurs», assure le ministre de l’Energie. Pour Mustapha Guittouni, il est anormal que la tranche dite ‎‎«sociale» bénéficie à tous sans distinction. Il en profitera pour rappeler que les prix pratiqués sont loin de la réalité puisque le consommateur paye 4 dinars le kilowatt dont le prix de revient est de 12 DA, la différence est à la charge de l’Etat. Une situation qui ne pourra durer, dit-il, et à laquelle il faudra trouver des solutions dans le cadre de la révision du système de subventions.  Il ne donne cependant pas d’échéances, tout comme il ne donne pas sa définition du «gros» consommateur. Le ministre de l’Energie se dit toutefois choqué de l’inexistence d’un modèle de consommation algérien. Pour lui, l’Algérien ne sait pas consommer et gaspille beaucoup. La preuve ?   Il affirme qu’en matière de consommation, l’Algérie avait une «drôle» de courbe qui atteint un pic durant moins de deux mois puis redescend. Impossible de continuer ainsi, assure le ministre de l’Energie, pour qui il est urgent d’inventer le modèle de consommation algérien. Comment ? En rationalisant, dit-il, et en adoptant des gestes simples pour, dit-il, arriver à «consommer moins pour importer plus».

Ceci est également valable pour le gaz

 Mustapha Guittouni s’exprimait à l’ouverture d’une rencontre au cours de laquelle son secteur faisait le point sur ses besoins à venir. La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg) présentait, en effet, hier, le programme indicatif des besoins en matière de production de l’électricité et d’approvisionnement en gaz naturel pour la décennie à venir.  Son président explique que ces projections sont conformes aux dispositions de la loi du 5 février ‎‎2002 qui a chargé la Creg d’élaborer lesdits programmes. Ces derniers tiennent compte des évolutions de la consommation par zone et permettent de donner aux nombreux intervenants du secteur une meilleure visibilité. Ils doivent être actualisés tous les deux ans. Pour le ministre de l’Energie, il ne s’agit ni plus ni moins de donner un cadre à la politique énergétique. Mustapha Guittouni a mis l’accent sur le programme de transition énergétique qui prévoit entre autres la mise à disposition de 2 000 mW en énergies renouvelables avant 2020. Il s’agit également de revoir la capacité nationale de stockage des produits pétroliers à la hausse pour passer de 12 jours actuellement à 30 jours, revoir à la hausse la capacité de raffinage a plus de 50 millions tonnes annuellement et de promouvoir l’utilisation du GPL en équipant 120 000 voitures par an tout en assurant la rationalisation de la consommation énergétique. Sur un autre plan, le ministre de l’Energie estime que face aux besoins de diversification de l’économie, la décision a été prise pour aller vers le marché boursier espagnol et tenter de répondre aux besoins des pays de la rive sud de la Méditerranée.






REVISION DU SYSTEME COMPTABLE FINANCIER
‎Aide à la décision économique

Un séminaire sur la révision du Système comptable financier (SCF) a été organisé hier à Alger par la Direction générale de la Comptabilité en collaboration avec le Conseil national de la comptabilité, a indiqué un communiqué du ministère. La séance d'ouverture a été présidée par le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. La rencontre a été "l'occasion d'un échange fructueux sur l'évolution de la pratique comptable au service de l'économie nationale, dans un contexte d'évolution rapide des données socio-économiques qui rend l'implication des professionnels de la comptabilité impérative, pour contribuer par leur expertise au processus d'aide à la décision économique






INFLATION EN ALGERIE
L’ONU prévoit une ‎baisse

L’inflation en Algérie devrait reculer à 2,9% en 2019 et à 2,2 % en 2020, selon les nouvelles prévisions des Nations unies publiées hier à Genève. Dans son rapport annuel sur les perspectives économiques mondiales, l’organisation onusienne a revu davantage à la baisse les projections du gouvernement qui avait tablé sur un taux d’inflation de 4,5 % pour l’année en cours. Pour 2018, l’inflation s’est établie à 3,9% contre 5,6% en 2017, précise l’ONU soulignant que la politique monétaire en Algérie restera neutre à l’instar des autres pays maghrébins. «En Algérie, en Libye, au Maroc et en Mauritanie, l’orientation des politiques monétaires devrait rester neutre», relève ce rapport annuel conjoint, produit par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA), la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) et les cinq commissions économiques régionales de l’ONU. Côté croissance, l’organisation onusienne anticipe une progression du Pib à 2,2% cette année contre 2,7% en 2018.

 






 


 

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