21-08-2019
                          
 
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   CONJONCTURE : Sur fond de rigueur      PAIEMENT ELECTRONIQUE : Fort potentiel du e-commerce      SOLDE COMMERCIAL DE L’ALGERIE : Dégradation prévisible      STATIONS DE DESSALEMENT D’EAU DE MER : 4 projets lancés prochainement   
 

   

 
    Economie
 
CONJONCTURE
Sur fond de rigueur

L'Algérie fait face à des tensions budgétaires, et sa situation financière, loin d’être confortable, demeure encore tributaire des fluctuations des cours de pétrole sur le marché international. La persistance aux niveaux actuels des prix de l’or noir, sur lequel est fondée notre économie, pourrait fragiliser davantage la résilience du pays face à la détérioration de ses ressources et revenus extérieurs, étant essentiellement le produit des ventes d’hydrocarbures et les difficultés à maîtriser les importations, en dépit des mesures introduites à ce niveau. Des charges qui aggravent les équilibres de la balance des paiements, sur le moyen terme, et qui impactent logiquement les réserves de changes. Un contexte aujourd’hui compliqué par la situation politique que vit l’Algérie et qui impose des mesures restrictives supplémentaires en matière de prudence et de rationalité dans l’élaboration des cadrages budgétaires au titre de l’exercice 2020. À ce propos, le Premier ministre a ordonné, mercredi dernier, lors d’un conseil du gouvernement, l’adoption d’une «nouvelle approche, qui prend en compte la situation difficile de la finance publique, conséquemment au gel du financement non conventionnel, particulièrement en termes de rationalisation des dépenses de fonctionnement à travers la collecte de toutes les recettes publiques de façon systématique en prenant en compte tous les aspects de la gestion de tous les secteurs». La mise en place d’une équipe de travail a été ordonnée, pour proposer les mesures d’urgence censées contribuer à l’amélioration du niveau de recouvrement des recettes publiques de l’État, notamment, de la fiscalité ordinaire et des recettes des biens publics.

Ainsi dans la logique des choses

 Le PLF-2020 s’inscrit aussi dans la poursuite de l’action visant la rationalisation des dépenses publiques, la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, et le ciblage des priorités. Il s’agit d’œuvrer dans le sens de l’équilibre des comptes, mais aussi d’alléger la pression sur les ressources externes par la modération du niveau général des importations de biens et services qui pèsent lourd sur les finances du pays. Le cadrage macroéconomique pour le prochain exercice devra induire, par conséquent, les mêmes orientations en matière d’adaptation des besoins de l’économie du pays aux disponibilités financières et dans la mesure des moyens de l’État. Un cadrage qui exige d’aller vers des actions censées soutenir davantage les efforts visant le rééquilibrage des finances publiques et qui prétend la mise en œuvre de réformes structurelles, notamment financières, pour permettre un retour rapide à l’équilibre des comptes publics et de la balance des paiements extérieurs. Une approche d’ailleurs consacrée dans les trajectoires budgétaires, 2017- 2019, et dont les principes militent pour une plus grande visibilité dans la gestion budgétaire, une maîtrise de la dépense publique et une amélioration des recettes de l’État par l’optimisation des instruments de recouvrement de la fiscalité ordinaire. Le PLF-2020 reconduit, dans cette optique, les éléments censés consolider la démarche du gouvernement en matière de soutenabilité et de rigueur dans la conduite budgétaire. En définitive, le défi majeur consiste à réunir les conditions nécessaires à la stabilité du cadre macroéconomique, et surtout à la transformation structurelle de l’économie nationale.






PAIEMENT ELECTRONIQUE
Fort potentiel du e-commerce

Beaucoup de commerçants ne veulent pas savoir leurs chiffres d’affaires, d’autres n’usent pas de paiement électronique. Les consommateurs qui adhèrent à la carte bancaire restent piégés entre le scepticisme des uns et la discrétion des autres. Nouhad Belkhadem, de la radio Chaîne III, a posé la question à des commerçants et à des consommateurs rentrés à Alger. Aswak Jiwaria (marchés de proximité) constitue une sorte d'application «boussole» qui jauge les pratiques au sein des marchés à travers le pays, et aide les usagers à trouver le bon marché. Entre satisfaits et sceptiques, les consommateurs sont appelés à s’y impliquer, pour promouvoir la culture de l’autocontrôle. Nesrine Cherikhi, de radio Chaîne III, a recueilli des avis partagés entre l’efficacité souhaitée et l’effet d’annonce quant au rôle de cette plateforme tel qu'il a été escompté par ses concepteurs. En effet, cette application a pour but de réunir clients-commerçants-autorités à l’effet d’aiguiller le marché national en matière de rapport disponibilité-qualité-prix et de respect des règles en vigueur. Le monde de numérique et des nouvelles technologies est considéré comme une des bases de développement, mais aussi de la croissance économique. Nombreux sont les pays qui basent leur politique économique et son évolution sur la recherche et le développement technologique, depuis plusieurs années déjà, l’Algérie est sur cette voie dans la mesure où une importance particulière est accordée à la généralisation de la numérisation. Les sites de vente en ligne en Algérie ont connu une croissance impressionnante, au cours de ces dernières années, où effectuer un achat via internet est de plus en plus tendance en Algérie.






SOLDE COMMERCIAL DE L’ALGERIE
Dégradation prévisible

La dégradation du solde commercial de l'Algérie, durant le premier semestre 2019, était prévisible et liée à la nature de la structure de l'économie nationale, marquée par l'absence d'autres moteurs de la croissance des exportations, ont expliqué des experts économistes algériens. L’Algérie, qui a vu, encore une fois, son déficit commercial se creuser à fin juin 2019, jusqu’à atteindre 3,18 milliards de dollars, contre un déficit de 2,84 milliards de dollars à la même période en 2018, se trouve aujourd’hui dans l’obligation de changer de cap et s’orienter efficacement vers l’investissement productif, selon les experts interrogés par l’APS. À ce titre, l’économiste Mustapha Mekideche pense qu’«il va falloir trouver des solutions efficientes pour réaliser une croissance économique diversifiée». Ceci demeure, à ses yeux, un défi «fondamental». L’expert a, à ce propos, tenu à souligner que la dégradation du solde commercial de l’Algérie durant les six premiers mois de 2019 est «structurelle» et s’inscrit plus globalement depuis plus d’une décennie. Plus explicite, il dit que l’absence d’autres moteurs de la croissance des exportations, conjuguée à l’instabilité du marché pétrolier, ont mené l’Algérie tout droit vers cette situation de déficit commercial. «C’est mécanique !» a-t-il indiqué. Selon lui, pour sortir de cette situation, l’Algérie devrait s’orienter vers une politique de diversification «significative» de son économie, en relançant le secteur industriel. «Tant qu’on n’aura pas réglé ce problème structurel, la situation de notre commerce extérieur va inévitablement s’aggraver», a-t-il mis en garde. Ceci, a-t-il enchaîné, d’autant que les prix de pétrole ne se sont toujours pas stabilisés, compte tenu du contexte géopolitique international, mais aussi de la baisse de la demande mondiale en énergie, résultant de l’escalade du conflit commercial entre la Chine et les États-Unis. Aux yeux de M. Mekideche, il va ainsi falloir «remettre à plat l’ensemble de la politique de ré-industrialisation de l’économie nationale». Or, cette politique, selon lui, «ne produit pas des ressources en devises pour le pays». «L’Algérie a mis en place un modèle économique qui absorbe plus de devises, et qui ne permet pas, en contrepartie, à ses produits de se positionner sur les marchés internationaux», a-t-il fait remarquer. Ainsi, le creusement de la balance commerciale, durant le premier semestre écoulé, est le résultat de ce modèle économique. «Pour le moment, on a manqué d’efficacité pour diversifier notre économie.






STATIONS DE DESSALEMENT D’EAU DE MER
4 projets lancés prochainement

Une enveloppe financière de l'ordre de 8 milliards DA a été mobilisée pour parachever les travaux d'acheminement des eaux du barrage de Beni Haroun (Mila) vers la plaine de Rmila à Khenchela dans le cadre du projet des grands transferts d’eau, a déclaré samedi à Khenchela le ministre des Ressources en eau, Ali Hammam. «La relance des travaux de ce chantier se fera dans les plus bref délais afin de mettre fin aux problèmes des agriculteurs de la région liés à l’irrigation de leurs cultures», a précisé le ministre lors de l'inspection du projet de réalisation d'une station de traitement des eaux au niveau du barrage de Taghrist, dans le commune de Yabous (70 km à l'ouest de Khenchela), au deuxième jour de sa visite dans cette wilaya. Une opération de dragage du barrage Foum El-Kiss, dans la commune de Kais (à 24 km à l'ouest de Khenchela) sera «bientôt» lancée, en prévision, a soutenu M. Hammam, de sa mise en service «prochaine» dans le but de l’exploiter dans l'irrigation des périmètres agricoles, situés dans la plaine de Rmila. Le ministre a également relevé que son département assurera le parachèvement des travaux de réalisation des barrages d’El Oueldja, 76 km au Sud du chef lieu de wilaya, «au cours de l'année 2020», ainsi que l’ouvrage hydraulique Rekhouche, dans la commune de Chechar, et celui de Bouhmama, dont le dossier est «en cours d'étude». De plus, une enveloppe financière de 500 millions DA a été allouée à la wilaya de Khenchela pour la réalisation de plusieurs projets de rénovation, de réhabilitation et d'extension du réseau d'eau potable à travers plusieurs communes, a déclaré le ministre, soulignant que l'opération sera financée par le Fonds national de l'eau (FNE). Le ministre a donné également des instructions fermes en vue d'assurer «un suivi permanent et rigoureux» des différents projets du secteur, affirmant que «les entreprises récalcitrantes seront sanctionnées». Dans ce contexte, M. Ali Hammam a soutenu qu'il procédera personnellement à «l'annulation des certificats de qualification de ces entreprises, en cas du non-respect des délais de réalisation précisés dans le cahier des charges».






 


 

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