25-03-2019
                          
 
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    Economie
 
PLUSIEURS FACTEURS EN CAUSE
Prix des fruits et légumes, la flambée persiste

Les prix des fruits et légumes, notamment ceux produits sous serre, connaissent une hausse fulgurante. Dans les différents marchés de la capitale, la hausse des prix n'a épargné ni fruits ni légumes. Ce qui a négativement influé sur le pouvoir d'achat des catégories sociales les plus faibles. I l est de plus en plus évident que les contrôles des prix restent, du moins absents, alors que la différence des prix entre ceux affichés aux marchés de gros et ceux au détail est énorme, de plus de 50 DA. Cette flambée s'expliquerait par les produits hors saison dont les prix bondissent sur les marchés de gros, selon plusieurs vendeurs de détails. Hier encore, lors d'une virée aux différents marchés de la capitale, les prix étaient résolument orientés à la hausse pour l'ensemble des produits agricoles frais. La tomate est cédée depuis quelques temps entre 100 et 160 DA le kg, le poivron à 120 DA/kg, la pomme de terre reste encore hors de prix, 70 DA/kg, alors que la récolte bat son plein et le ministère de l'Agriculture parle de déstockage de quantité importante pour faire face à la flambée des prix. Réputés pour leurs bienfaits en période de froid, les prix des agrumes restent toujours élevés. Il ne descend pas à moins de 150 DA pour l'orange, mais également pour la mandarine. Des prix qui demeurent inaccessibles pour le citoyen lambda. A noter que parfois la qualité de ces marchandises reste à désirer. Occupé à ranger son nouvel arrivage de fruits dans un marché d'Alger-Centre, un commerçant indique que les prix des oranges Thomson vont jusqu'a 160 DA/kg alors que celles de petit calibre sont cédées à 70 DA/kg. Il appelle même les clients à en acheter davantage avant que, selon lui, les prix n'augmentent encore avec la fin de la saison de cette catégorie d'agrumes.

Un autre commerçant explique que concernant les fraises

 Le temps pluvieux maintient les prix à un niveau élevé du fait qu'elles soient difficilement accessibles au milieu des champs pour la récolte. Interrogé par un client sur le prix élevé des pommes locales à raison de 200 DA/kg en dépit de leur qualité moyenne, il explique que c'est du fait qu'elles ne soient pas de saison. «Les pommes sont récoltées au début de l'automne. Celles que vous voyez proviennent des stocks frigorifiques et nous nous alignons sur les prix de gros du marché des Eucalyptus (Alger-Est)», souligne-t-il. Une même tendance haussière est constatée au marché de Kouba (Alger). «les prix ont franchement augmenté pour les légumes hors saison», admet encore un vendeur. «Tout ce qui provient des serres est cher, car cela nécessite plus de moyens pour l'agriculteur, tandis que l'offre n'est pas très grande», argue un autre. Parmi les légumes dont le prix reste élevé, selon ce commerçant, figurent le poivron doux ainsi que les haricots verts dont le prix peut atteindre 500 DA/kg. Pour un jeune qui vend ses légumes au marché de Belouizdad, les prix des produits issus des cultures sous serre restent onéreux pour nombre des clients qui passent. Selon lui, au marché de gros, le poivron doux se chiffre aux alentours de 160 DA/kg, les aubergines et les concombres à 100 DA/kg au marché des Eucalyptus, tandis que les haricots verts sont à 350 DA/kg. «Parmi les prix qui restent raisonnables, l'on peut citer les fèves et les carottes dont le prix de gros oscille entre 40 et 50 DA/kg. Les artichauts aussi sont à un bon prix», estime-t-il. Quant aux tomates, leur prix fluctue régulièrement sur les marchés, fait-il savoir, indiquant que leur prix de gros est actuellement compris entre 70 et 80 DA/kg. Pour lui, «même si certains clients se gardent d'en acheter, ce prix reste raisonnable par rapport à certaines périodes de l'année où son prix a même doublé». Les prix des fruits et légumes n'obéissent à aucune logique. Ils sont la résultante directe de la spéculation. Ce n'est ni l'offre et la demande, ni la disponibilité des marchandises, ni les conditions climatiques qui décident des prix des fruits et légumes dans notre pays. C'est malheureusement le commerçant qui fait le beau et le mauvais temps.






RESTRUCTURATION
Une roue de secours pour l’économie

Le décollage économique, notamment dans cette conjoncture politique difficile, est tributaire d’une série de réformes à mener. Au chapitre des priorités, figure la stratégie économique à asseoir. Les experts préconisent de l’efficacité. Et ne veulent pas que ce nouvel édifice soit un géant aux pieds d’argile. Le président du Cercle d’action et de réflexion prône la simplification de l’acte d’entreprendre, et le replacement effectif de l’entreprise privée dans la vie des citoyens. Des comportements sont à bannir. La politique économique, telle que menée, était truffée d’incohérences. «Des poches de surcapacité sont créées dans des secteurs à très faible intensité technologique et, parfois, à forte intensité capitalistique», diagnostique Slim Othmani, lors de son passage à l’émission télévisée «la semaine éco». S’y ajoutent «des avantages distribués à tour de bras». Mohamed Bouchakour, universitaire, lui, estime qu’il est temps d’aller vers une «transcription économique des messages politiques» scandés par des millions d’Algériens lors des manifestations organisées à travers le territoire. En termes de propositions, il relève la nécessité d’une politique de la jeunesse, avec à la clé une territorialisation et une sectorialisation du potentiel existant. Dans ce registre, Omar Berkouk, expert financier, brandit l’argument d’une «véritable économie de marché qui favorise l’éclosion d’entreprises créatrices de richesse et d’emploi». A ses yeux, certaines mesures sont un fiasco. Des exemples ? «Avec l’Ansej, ce sont des faux emplois qui sont créés», tempête l’expert. En effet, le constat est implacable. Un déficit structurel des réserves de change. Un financement conventionnel qui pousse l’inflation. 






SECURITE AERIENNE
L’Agence ‎européenne AESA audite Air ‎Algérie

L‘Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), agence de l’Union européenne qui traite de la sécurité aérienne, sise à Cologne (Allemagne), a convoqué la compagnie nationale Air Algérie le 19 mars 2019. Bakhouche Alleche, PDG de la compagnie, la directrice de la qualité et sécurité aérienne et l’ancien directeur des opérations aériennes se sont déplacés pour défendre la compagnie qui est, selon certaines sources syndicales, «dans le rouge et risque de se voir blacklister et interdite de vol vers l’Europe, son marché principal». Une situation déjà signalée par le Syndicat national des techniciens de la maintenance avion (SNTMA). Selon cette source, le marasme que vit la compagnie est le résultat de l’incompétence avérée des responsables qui ne remplissent pas les exigences réglementaires liées au profil du poste, édictées par l’OACI et la direction de l’aviation civile algérienne. Pour certains, ce genre de mission est chose ordinaire et non exceptionnelle. Air Algérie a un agrément octroyé par AESA «Part 145», relatif aux approbations des organismes de maintenance. A chaque fois, elle est auditionnée, cela se faisait chaque 2 ans, mais il a été constaté des «écarts» et les audits sont devenus plus fréquents, plus rapprochés (chaque 6 mois). Ils ont eu lieu récemment et au mois de septembre dernier. Si le PDG en personne avec un staff de la compagnie aérienne nationale se sont envolés pour l’Allemagne, c’est parce qu’il y avait «des dossiers à voir entre les deux parties». Il faut dire que par rapport aux années précédentes, les audits sont devenus de plus en plus sévères. La maintenance avion est un métier très pointu qui répond à plusieurs paramètres (qualité des pièces détachées, périodicité des visites) tenant compte aussi de la pression sur les mécaniciens. Mohamed Charef, conseiller du PDG de la compagnie, a déclaré à la Chaîne 3 en novembre dernier : «Tous les vols sont soumis à des règles de contrôle de sécurité très strictes avant le décollage. Aucun avion ne décolle s’il ne remplit pas les conditions requises pour assurer un vol en toute sécurité. Encore une fois, nous avons des contrôles qui se font au niveau de tous les aéroports, que ce soit en Algérie ou à l’étranger.







LE GROUPE DES SOCIETES HASNAOUI
Une présence en force au Batimatec ‎‎2019‎

Le groupe des Sociétés Hasnaoui, acteur majeur dans la construction en Algérie et intégrateur des solutions globales pour le secteur du bâtiment, sera présent au 22e Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics «Batimatec» qui se déroule du 24 au 28 mars au Palais des Expositions (Safex) des Pins Maritimes à Alger. Partenaire officiel du Batimatec 2019, le groupe occupera un stand d’une superficie de 420 m2 à l’esplanade de l’Unité africaine de la Safex et y sera fortement représenté à travers ses filiales : Groupo Puma Algérie, TeknaChem, MDM, Strugal, HTA, HGP, HTF, Tamstones et Granitam, afin de dévoiler au public, toute la diversité de ses activités et l’étendue de sa solution globale dans l’industrie de la construction et des services  : construction, menuiserie bois et alluminium, exploration et transformation du marbre et granit, production de matériaux de construction, promotion immobilière, télécommunications. Le groupe poursuit sa politique de diversification et de développement de ses activités et consolide sa position, en lançant plusieurs grands projets, Tamstones, la plus grande unité de transformation de marbre et de granite en Afrique, comptant parmi les cinq plus grandes du monde, sera inaugurée dans le courant de cette année 2019 sur le site de la carrière géante de Sidi Ali Benyoub, à Sidi Bel Abbès, qui s’étale sur 18 000 m2. Cette unité devra satisfaire en pierres ornementales et dalles de pierre la demande locale et s’orientera vers l’export.






 


 

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