25-03-2019
                          
 
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   POUR UNE SOLUTION POLITIQUE A LA CRISE : Des partis de l'opposition proposent une feuille de route      TREIZE JOURS APRES LA DEMISSION D’OUYAHIA : Le gouvernement Bedoui toujours pas formé      VACANCES SCOLAIRES : Des mesures pour ‎assurer la sécurité des citoyens durant les ‎vacances scolaires   
 

   

 
    Nation / Evénement
 
POUR UNE SOLUTION POLITIQUE A LA CRISE
Des partis de l'opposition proposent une feuille de route





Les participants à la 6e réunion de concertation de partis de l'opposition, de représentants de syndicats et de personnalités nationales, tenue samedi à Alger au siège du Front algérien pour le développement, la liberté et la justice (FADLJ), ont proposé "une feuille de route pour une solution politique dans le cadre de la légitimité populaire, à mettre en œuvre au terme de l'actuel mandat présidentiel". Dans le communiqué final lu par le président du FADLJ, Abdallah Djaballah, les participants ont proposé "une feuille de route, à même d'aboutir à une solution politique dans le cadre de la légitimité populaire, consacrée par la Constitution en son article 7. La feuille de route devrait être mise en oeuvre au terme de l'actuel mandat présidentiel". Ladite feuille de route prévoit "l'institution d'une courte période de transition au cours de laquelle les prérogatives du président sortant seront transmises à une instance présidentielle composée de personnalités nationales connues pour leur crédibilité, probité et compétence. L'Instance aura pour mission de prendre en charge les revendications du peuple et ses membres s'abstiendront de toute candidature ou proposition de candidature lors des prochaines échéances électorales".  Elle "aura également à assumer les prérogatives du Chef de l'Etat et à nommer un Gouvernement de compétences nationales pour gérer les affaires, outre la création d'une instance nationale indépendante pour l'organisation des élections et la révision de la loi portant régime électoral aux fins d'organiser une élection présidentielle libre et régulière". Il a été convenu lors de cette réunion de "la poursuite des concertations autour des questions et démarches complémentaires pour une meilleure prise en charge des revendications populaires", et de "la définition d'un délai n'excédant pas six mois pour la concrétisation des clauses de la feuille de route", précise le communiqué. "Le débat se poursuivra autour de la feuille de route pour décider des mécanismes appropriés pour la prise en charge des revendications du peuple", selon la même source. Les participants ont exprimé leur disponibilité à examiner d'autres propositions susceptible de prendre en charge ces revendications, appelant l'ANP à aider à la consécration des attentes populaires dans le cadre du respect de la légitimité populaire. Ils ont lancé un appel au peuple algérien à l'effet de "maintenir leur mouvement de protestation et faire preuve de vigilance face à toute tentative d'infiltration, de dispersion, ou de contournement de leur revendications". S'agissant de certains personnalités de l'opposition n'ayant pas participé à cette rencontre, le président du FADLJ a indiqué que ces dernières "ont mandaté les participants à la réunion de concertation à l'effet de cautionner toutes les décisions approuvés à l'unanimité". Pour rappel, le parti du Front Al Moustakbal avait proposé "un plan basé sur le respect de la Constitution" afin de sortir le pays de cette situation. Le même parti avait plaidé, dans un communiqué, en faveur de la création d'une "haute instance de surveillance des élections tout en élargissant ses prérogatives à l'organisation et la surveillances des élections ainsi que l'annonce des résultats, parallèlement au maintien de toutes les instituions en exercice pour assurer la gestion des affaires de l'Etat".






TREIZE JOURS APRES LA DEMISSION D’OUYAHIA
Le gouvernement Bedoui toujours pas formé





Sur le portail web des services du Premier ministre, la page qui affiche habituellement la composition du gouvernement est bien vide. Seuls les photos et les noms de Noureddine Bedoui, Premier ministre, et de Ramtane Lamamra, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères y sont affichés alors qu’en temps normal, elle contient jusqu’à une trentaine de portraits et de noms de ministres. Ahmed Ouyahia a remis sa démission au président Bouteflika le lundi 11 mars. Noureddine Bedoui et Ramtane Lamamra ont été désignés à la tête d’un nouveau gouvernement dont ils sont, 13 jours plus tard, les seuls membres. Pour désigner les ministres de ce gouvernement dit « de transition », Noureddine Bedoui a programmé à la hâte une série de rencontres avec des personnalités politiques et des représentants de la société civile. Mais la plupart des interlocuteurs qu’il a souhaité rencontrer ont décliné. Le dimanche 17 mars, ce ne sont pas moins de 13 syndicats, notamment ceux de l’éducation et de la santé qui ont décliné des invitations à des rencontres avec le Premier ministre. Les syndicats autonomes et personnalités politiques de l’opposition veulent un gouvernement qui ne soit pas formé par Bedoui, une figure du pouvoir. « Nous ne discuterons pas avec les représentants du pouvoir », a déclaré à TSA un syndicaliste qui a décliné lui aussi une invitation à rencontrer Bedoui au palais du gouvernement à la mi-mars. Le nouveau Premier ministre peine également à trouver des ministres dans les partis proches du pouvoir. Des figures politiques, syndicales et associatives, qui ont fait partie du pouvoir ou ont gravité autour de lui ces vingt dernières années, ont, selon des sources concordantes, décliné des propositions de faire partie de ce gouvernement. Etant conscients que l’opinion voyant la formation d’un gouvernement de transition sous l’égide du pouvoir comme une manœuvre de contournement de sa volonté de changement radical, peu sont ceux qui acceptent d’être les futures cibles des slogans des Algériens lors des prochaines manifestations. Des hésitations d’autant plus nombreuses que le jeu n’en vaut pas la chandelle puisque le gouvernement Bedoui risque d’être éphémère. Sur les réseaux sociaux, les difficultés rencontrées par le Premier ministre à former son gouvernement sont le sujet de nombreuses blagues. « Si vous recevez un appel anonyme, ne décrochez surtout pas, c’est peut-être Bedoui qui va vous proposer un poste de ministre », blaguent les internautes algériens, ou encore, « Noureddine Bedoui sollicite l’Anem (l’agence nationale de l’emploi) pour recruter des ministres ».






VACANCES SCOLAIRES
Des mesures pour ‎assurer la sécurité des citoyens durant les ‎vacances scolaires





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