22-05-2019
                          
 
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   DJEDID KHALIL «POUNTA», UN ARTISTE A L’AVENIR PROMETTEUR : Des fresques murales vantant le Hirak      «LUMIERE SUR LA NOUVELLE SCENE DE LA CHANSON CHAABI» : Abdelkader Chaou en apothéose      CHANSON MALOUF : Abbas Righi, distingué à Alger      PEINTURE : Hachemi Ameur exposera à Madrid   
 

   

 
    culture
 
DJEDID KHALIL «POUNTA», UN ARTISTE A L’AVENIR PROMETTEUR
Des fresques murales vantant le Hirak

Djedid Khalil est un artiste confirmé et engagé de la ville d’El-Tarf. Il est âgé de 28 ans et son nom artistique «Pounta» est connu à travers toutes les communes de la wilaya et même dans les régions limitrophes. Depuis le début du Hirak, cet artiste doué et d’une très grande culture photographique, qui dispose d’un certificat de l’Institut des beaux-arts de la wilaya de Annaba dans la spécialité de la communication visuelle, a exécuté plusieurs peintures murales à travers  les quartiers de la ville qui sont un véritable plaisir pour les yeux.   «Pounta» est issu de la culture graffiti qu’il a pratiquée à ses débuts. Son travail artistique «freestyle» serait un mélange entre calligraphie,  graffiti et abstraction, jouant entre les pleins et les vides pour créer une composition visuellement équilibrée. Ses sources d'inspiration sont les images emmagasinées dans sa tête depuis sa tendre jeunesse et la réalité qui dépasse, des fois, l’imaginaire. Actuellement, l’artiste qui est respecté de tous dans la ville d’El-Tarf à cause des innombrables fresques murales célébrant le Hirak avec des mots d’ordre peints tel   pied de nez contre l’ordre établi et aussi pour dire que la jeunesse n’est pas dupe des enjeux de ce mouvement populaire et ses perspectives. «Mes fresques sont des métaphores de la résilience et de l’espoir. Je voulais montrer que notre peuple est là et qu’il se bat, au quotidien, pour ses droits et pour une démocratie véritable». a soutenu l’artiste.  Et d’ajouter : «mes fresques sont réalisées grâce au concours de certains amis qui m’aident pour l’achat des accessoires indispensables. Je ne dispose pas de moyens financiers conséquents du fait que je suis, depuis trois ans au chômage ; je dispose seulement d’un contrat d’insertion professionnel pour le compte de la bibliothèque de wilaya dont je tiens à remercier la directrice pour son inestimable soutien moral».«Pounta» caresse cependant le rêve d’être le précurseur du lancement du premier Festival national de la fresque murale et des arts de la rue.






«LUMIERE SUR LA NOUVELLE SCENE DE LA CHANSON CHAABI»
Abdelkader Chaou en apothéose

 «Lumière sur la nouvelle scène de la chanson  châabi», évènement organisé par l’Agence algérienne pour le rayonnement  culturel (Aarc), dédié aux chanteurs confirmés du genre en phase d’asseoir  leur notoriété, a pris fin dimanche soir à Alger, avec une prestation du grand Abdelkader Chaou, présent en invité, devant un public ravi, mais peu nombreux.  Loin d’une programmation à guichets fermés, l’évènement initié par l’Aarc,  soumis au paiement de la somme de 500 DA par personne, n’aura pas eu l’impact attendu par les organisateurs, en raison, selon des observateurs, de la concurrence de fait créée par la programmation d’une «animation simultanée», dans le «même registre musical», offerte, à «titre gracieux, celle-là», sur la place publique  Mohamed-Touri (face au Tna).  Le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA) aura ouvert son espace, du  17 au 19 mai, à une dizaine de professionnels du chaâbi, venus de  différentes villes d’Algérie et dont le «talent mérite d’être mis en  valeur», selon le directeur de l’Aarc, Abdelkader Bendamache.  La voix limpide du grand cheikh Abdelkader Chaou, intervenant pour clore  en beauté les trois soirées de cette nouvelle scène, a ravi l’assistance, en interprétant dans les modes moual, mezmoum, ghrib et sika, Houm  fil’khilaâ (inqilab), M’rahba beslamek, Ya khayrou el amani et la célèbre pièce, El Kasba wana wlid’ha, issue de son dernier album qui, selon l’artiste, appelle le prochain, dont «la sortie est imminente».  «Il s’agit de chanteurs au talent confirmé, plus connus à l’échelle locale qu’au niveau national, d’où l’intérêt d’une telle initiative qui leur permettra, sûrement, d’être visibles davantage et d’enrichir leurs  parcours artistiques respectifs», a estimé Abdelkader Chaou.  Sous la baguette et le regard bienveillant du maestro Djamel Taâlbi,  l’Orchestre de la nouvelle scène chaâbi de l’Aarc et ses douze instrumentistes, dont l’unique femme, Saliha Ould Moussa au oud (luth), a  soutenu, avec beaucoup de professionnalisme, les artistes qui  se sont généreusement investis pour livrer des prestations pleines.Pour son troisième et dernier soir, la nouvelle scène de la chanson châabi a d’abord accueilli Sabah Andalousia d’Alger, chanteuse à la voix suave et au timbre typiquement andalou, qui a rendu dans le mode mineur du ghrib, Asbar ya qalbi, Khatri bel’djfa t’âddeb, yat’Taleb et Ya  ch’ââe el qemra. Le jeune Fayçal Boukhtache de Tiaret a ensuite interprété dans les modes moual, raml el maya soudanais et sehli, Fi djiwar el mahi, une de ses  compositions, sur un texte d’Ahmed Bouziane et 3lik essalem bi koul el maâni.  Rachid Guetafa de Mostaganem a, quant à lui, séduit l’assistance avec  Zahra ya ghayet ez’zhor, déclinée dans les modes zidène, raml el maya, sehli et sika, avant de céder la place à H’sinou Fadli de Béjaïa, qui a brillamment chanté en kabyle les titres Fellak tazalith dhes’slam et  Adh’chekragh ifennanen.






CHANSON MALOUF
Abbas Righi, distingué à Alger

L'Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA) a distingué, lundi dernier à Alger, le chanteur de style malouf, Abbas Righi, à l'occasion de la sortie de son premier coffret de CD. Organisée au Théâtre national algérien (TNA), en présence d'un public nombreux, la cérémonie a débuté par la projection d'un documentaire de 10 mn, réalisé par l'ONDA, sur le parcours artistique de Righi, contenant des parties de concerts et de soirées animés par le chanteur, outre des extraits sur les principaux artistes l'ayant marqué, à l'image du doyen de la chanson malouf, le défunt El Hadj Mohamed Tahar Fergani. M. Righi a consacré ce coffret de 4 CD, édité par l'ONDA (2018), sous le titre "Couleurs de Constantine", à la chanson constantinoise, dans ses différents genres, en hommage aux chantres de cette musique. Accompagné de sa troupe musicale, Righi a interprété plusieurs titres tirés du Malouf et du patrimoine andalou dont un Haouzi du Cheikh Mohamed Ben Msayeb "Nar El Hawa Gdat Fi Kalbi" et le fameux poème "Salah Bey". Par ailleurs, le chanteur de Malouf a exprimé son "immense joie" de   participer à cette soirée, se disant heureux pour sa distinction par l'ONDA, d'autant que son coffret se veut un "hommage au Malouf constantinois". L'artiste qui compte parmi les jeunes talents qui perpétuent la tradition de la musique Malouf à Constantine, a participé à plusieurs manifestations artistiques en Algérie et à l'étranger notamment au Kazakhstan, Corée du Sud, Japon, Tunisie, Canada, Qatar et autres.






PEINTURE
Hachemi Ameur exposera à Madrid

Le peintre Hachemi Ameur exposera du 30 mai au 7 juin prochain à Madrid (Espagne) ses récentes œuvres sur le thème "Les naufragés de la Méditerranée", a appris l’APS de cet artiste. La Maison arabe de Madrid abritera cette exposition qui englobe 40 tableaux peints en acrylique sur tissu, réalisés par l’artiste durant quatre années et inspirés des sujets d’actualité. "Les tableaux traitent de sujets inhérents aux souffrances des peuples de tous les continents, notamment l’exode, la migration clandestine vers les côtes européennes et les rives espagnoles en particulier", indique Hachemi Ameur.   L’exposition sera accompagnée par un catalogue riche de textes en langues arabe, anglaise, espagnole et française et réalisé sous l’égide de l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA). L’exposition est parrainée par la galerie d’art «Yasmine», l’ambassade d’Algérie en Espagne, l’ONDA et une compagnie de transport maritime espagnole. Artiste-plasticien, enlumineur, écrivain et photographe, Hachemi Ameur, né le 20 novembre 1959 à Hadjout, est professeur et directeur de l’école régionale des Beaux-Arts de Mostaganem. Il est également président de l’association des Beaux-Arts «Mohamed Khedda» et membre de l’Union des arts et de la culture (UNAC). L'artiste a déjà organisé plusieurs expositions similaires depuis septembre 2018 à travers différentes villes espagnoles dont Alicante Ibiza, Palma de Majorque et le musée espagnol d’Art contemporain.

 






 


 

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