21-08-2019
                          
 
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   INGERENCE DE L’UE DANS LES AFFAIRES DE HONG KONG : Pékin s’y oppose fermement      JOURNEE DU DRAPEAU ET DE L’INDEPENDANCE DE L’UKRAINE : Des dates majeures      FRANCE : Macron reçoit Poutine à Brégançon pour aborder les crises mondiales avant le G7      CANADA : Le jihadiste «Jihadi Jack» déchu de sa nationalité britannique   
 

   

 
    Monde
 
INGERENCE DE L’UE DANS LES AFFAIRES DE HONG KONG
Pékin s’y oppose fermement

La Mission de la Chine auprès de l’Union européenne a exprimé, hier, son opposition ferme à toute ingérence européenne dans les affaires internes de Hong Kong, appelant l’UE à respecter le droit international, les principes de base régissant les relations internationales et la souveraineté de la Chine. La Mission de la Chine auprès de l’UE a réagi à la suite de la publication samedi soir d’un communiqué conjoint des cheffes de la diplomatie de l’UE et du Canada sur la situation à Hong Kong, dans lequel la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, et la cheffe de la diplomatie canadienne, Chrystia Freeland, ont jugé «essentiel de s’engager dans un processus de dialogue étendu et inclusif, impliquant toutes les parties concernées» à Hong Kong. «Les libertés fondamentales, y compris la liberté de réunion pacifique, et le degré élevé d’autonomie de Hong Kong en vertu du principe —un pays, deux systèmes — sont garanties par la Loi fondamentale et les accords internationaux», ont lancé les deux diplomates, estimant que «ces libertés doivent continuer à être respectées». En réponse, le porte-parole de la mission chinoise à Bruxelles a souligné que le principe «un pays, deux systèmes» était garanti par la Constitution de la Chine et la Loi fondamentale de Hong Kong, et non pas par les accords internationaux». Il a exhorté «l’UE à respecter le droit international, les principes de base régissant les relations internationales et la souveraineté de la Chine, ainsi qu’à cesser immédiatement de s’ingérer dans les affaires de   Hong Kong et les affaires internes de la Chine, afin de ne pas nuire au développement sain et régulier des relations Chine-UE».  Le porte-parole de la Mission a noté, en outre, que «les manifestations à Hong Kong avaient débouché sur des violences, rappelant que certains éléments radicaux avaient saccagé le siège du Conseil législatif, attaqué le Bureau de liaison du gouvernement central et des commissariats, commis des incendies criminels et forcé la fermeture de l’aéroport international, en organisant des rassemblements illégaux et en attaquant des personnes innocentes».  «Tout ceci a mis en danger la sécurité, la sûreté, la loi et l’ordre, la vie des habitants de Hong Kong et leurs biens, tout en représentant un grave défi à la ligne rouge qu’est le principe «un pays, deux systèmes», a fait observer la Mission diplomatique chinoise. «Face à des violences et des délits aussi graves, aucun gouvernement responsable ne saurait rester sans rien faire», a-t-il ajouté, demandant   que de «tels actes soient condamnés et traités conformément à la loi». Le porte-parole chinois a réitéré, à l’occasion, que «les affaires de Hong   Kong sont purement internes à la Chine et ne sauraient souffrir aucune ingérence de la part d’un gouvernement ou d’une organisation étranger».   L’ex-colonie britannique traverse sa plus grave crise depuis sa rétrocession à la Chine en 1997. Parti début juin du rejet d’un projet de loi qui entendait autoriser les poursuites judiciaires à l’encontre de criminels et d’auteurs de délits à Pékin, le mouvement a élargi ses revendications pour dénoncer de prétendues «restrictions à certaines libertés» en faisant appel à des actions radicales de protestation.






JOURNEE DU DRAPEAU ET DE L’INDEPENDANCE DE L’UKRAINE
Des dates majeures

Deux dates majeures de l’histoire de l’Ukraine seront célébrées à la fin de la semaine. En effet, le 23 et le 24 août courant, la Journée du Drapeau national et le 28e anniversaire de l’Indépendance de ce jeune Etat seront fêtés dans le pays et dans les ambassades à l’étranger. Pour les Ukrainiens, ces deux dates comptent beaucoup car elles sont deux étapes importantes dans leur histoire. Ainsi, la fête de la  Journée du Drapeau,  instituée, rappelle l’ambassade d’Ukraine à Alger,  « selon le décret présidentiel du 23 août 2004 », se veut une halte dans le calendrier du pays pour célébrer la longue histoire de la formation de l’État ukrainien, du symbole de l’État de l’Ukraine indépendant, dans l’objectif de cultiver chez les citoyens le respect envers les symboles de l’État ukrainien ».  Et d’ajouter qu’« en 2009, des amendements ont été apportés à ce décret et une cérémonie officielle annuelle au cours de laquelle le drapeau est hissé se déroule chaque année le 23 août sur tout le territoire ». Et pour cause, faut-il rappeler que le  drapeau national est un attribut inaliénable de chaque pays,  et qu’il incarne l'identité et la continuité de ses traditions de maintien du pouvoir. « Son évolution reflète d'une manière unique les processus centenaires de développement, de formation et d'activité vitale des entités de l'État », indique l’ambassade d’Ukraine dans une note adressée par mail. Il sera ainsi rappelé que « le 23 août 1991, le groupe des députés ukrainiens a apporté le drapeau bleu et jaune dans la salle des sessions de la Verkhovna Rada (le Parlement) » et que «  le 4 septembre il a été solennellement hissé sur le bâtiment de la Rada.» Quelques jours avant de voir le drapeau bleu et jaune flotter au vent, en l’occurrence  le  24 août 1991, une session extraordinaire du parlement (Verkhovna Rada) avait proclamé l'indépendance de l'Ukraine et la création d'un Etat indépendant. En ce jour du 24 août, le processus était lancé.  Fin 1991, l'Ukraine est devenue un État indépendant, reconnu par la communauté internationale, assez rapidement. L’Algérie a reconnu l’indépendance ukrainienne le 27 décembre 1991.






FRANCE
Macron reçoit Poutine à Brégançon pour aborder les crises mondiales avant le G7

Emmanuel Macron reçoit Vladimir Poutine à Brégançon ce lundi 19 août au soir. A quelques jours du G7 de Biarritz où la Russie ne sera pas - elle a été exclue du club depuis l’annexion de la Crimée en 2014 -, le président français veut faire le point sur les grands sujets internationaux avec son homologue russe qu’il considère comme un partenaire incontournable. Le rendez-vous avait été pris, entre les deux présidents, en juin au G20 d’Osaka. L’été dernier, Emmanuel Macron avait reçu Theresa May. Cette fois-ci, c’est Vladimir Poutine qui a les honneurs du fort de Brégançon, que l’on présente à l’Élysée comme la résidence de « travail » du président de la République. Une manière de rappeler que le séjour d’Emmanuel Macron dans le Var n’est pas juste un séjour d’agrément et que le président est toujours à la tâche, vacances ou pas. Si le cadre est plus détendu que celui du château de Versailles, où Emmanuel Macron avait accueilli Vladimir Poutine en mai 2017, les discussions entre les deux présidents n’en seront pas pour autant plus légères. Au menu de leur entretien, il y a essentiellement des crises : l’Iran, la Syrie, l’Ukraine… Et des problèmes mondiaux : le climat, la sécurité, l’énergie. Autant de sujets qui seront aussi sur la table du G7 où Vladimir Poutine ne sera pas. Prendre la température avant le G7 : Alors Emmanuel Macron veut prendre la température auprès de son homologue russe avant le sommet de Biarritz. À l’Élysée, on estime que c’est le rôle de la France de « prendre des initiatives », avant d’ajouter : « Si le président ne le fait pas, qui le fera ? » Voilà bien la stratégie d’Emmanuel Macron : montrer qu’il essaye toujours de maintenir le dialogue, même avec Vladimir Poutine. « Sans naïveté et sans compromission », selon ses conseillers. Mais avec un objectif affiché : chercher les convergences. Après Versailles en 2017 et Saint-Pétersbourg en 2018, c’est la troisième fois que les deux hommes se rencontrent, rappelle notre correspondant à Moscou, Didier Revoin.






CANADA
Le jihadiste «Jihadi Jack» déchu de sa nationalité britannique

Un jeune Britanno-Canadien de 24 ans, détenu dans le nord de la Syrie depuis plus deux ans, vient d’être déchu de sa citoyenneté britannique, selon des informations publiées dimanche 18 août par le magazine britannique Mail on Sunday. Même si les autorités anglaises n’ont pas confirmé cette décision, il s’agirait d’un des derniers faits d'armes du gouvernement de Theresa May avant son départ. Côté canadien, le ministre de l’Intérieur déplore cette décision pour « Jihadi Jack ». Le ministre canadien de la Sécurité publique, Ralph Goodale, s’est dit « déçu », dans un communiqué envoyé aux médias, de la déchéance de nationalité britannique du jeune Canadien Jack Letts. Surnommé « Jihadi Jack », le jeune homme avait quitté l’Angleterre en mai 2014 pour la Jordanie, avant de se diriger vers le Koweït et l’Irak, où il s’est marié. Converti à l’islam à 16 ans, Jack Letts avait rejoint le groupe État islamique en Syrie. Un an plus tard, en 2017, une milice kurde le capture et l'enferme dans une prison au nord de la Syrie. Grâce à sa citoyenneté canadienne, héritée de sa famille, il pourrait en théorie être extradé au Canada, parce que contrairement à la Grande-Bretagne, les terroristes et les personnes coupables d’espionnage ou de haute trahison peuvent conserver leur citoyenneté, même s’il s’agit de bi-nationaux. Dans le cas de « Jihadi Jack », le ministre a précisé qu’aucune disposition légale n’oblige le Canada à faciliter le retour au pays de ses concitoyens détenus en Syrie. D’autant plus que la diplomatie canadienne n’a plus de représentation dans ce pays.

 

 






 


 

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