22-05-2019
                          
 
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   LIBYE : Reprise des combats dans la banlieue de Tripoli      TUNISIE : L’expert de l'ONU arrêté pour espionnage remis en liberté provisoire      GABON : Le vice-président et le ministre des Forêts limogés      COTE D'IVOIRE : La France aux côtés du pays dans la lutte contre le terrorisme      BREXIT : May propose aux députés de voter sur la tenue d’un second référendum   
 

   

 
    Monde
 
LIBYE
Reprise des combats dans la banlieue de Tripoli

Après plusieurs jours de statu quo, les combats ont repris ce mardi en Libye, en banlieue de Tripoli. Les forces du GNA, le Gouvernement d'union nationale, auraient lancé une offensive sur certaines positions tenues par le maréchal Haftar. Ce mercredi, la situation est encore très floue et aucun bilan n'est disponible. Ce mercredi, il y a encore des escarmouches, mais rien de comparable aux combats qui ont éclaté ce mardi. Depuis le centre-ville de Tripoli, on pouvait entendre le grondement des tirs d'artillerie. Les assauts les plus violents se sont déroulés en périphérie de la capitale, notamment en banlieue sud dans le quartier de Salahedinne. Il semblerait que ce soit les forces du Gouvernement d'union nationale qui aient relancé l'offensive après plusieurs jours d'accalmie. Le porte-parole du GNA affirme que l'armée a gagné du terrain : au moins deux ou trois kilomètres selon lui. Moustafa Al Meiji précise que des avions de chasse ont mené des frappes aériennes sur une caserne occupée par les forces du maréchal Haftar. Depuis le début du ramadan, les deux camps campaient sur leurs positions et les deux leaders refusent toujours l'idée d'un cessez-le-feu. L'émissaire de l'ONU en Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde hier les pays qui continuent de violer l'embargo sur les armes instauré en 2011. La Turquie a notamment livré, il y a deux jours, une trentaine de véhicules blindés au Gouvernement d'union nationale sans que les Nations unies interviennent.

Macron reçoit le maréchal Haftar

C’est une première. Emmanuel Macron reçoit ce 22 mai à l’Élysée le maréchal Haftar. Ce dernier s’entretiendra pour la première fois en tête à tête avec le président français. Il y a deux semaines, c’était Fayez el-Sarraj, le Premier ministre du gouvernement d’union nationale, qui était reçu à Paris. L’objectif de cette rencontre est de relancer le processus politique alors que les combats se poursuivent dans la banlieue sud de Tripoli entre les troupes du maréchal Haftar et les forces loyales à Fayez el-Sarraj. L'homme fort de l'Est libyen a lancé une offensive sur Tripoli le 4 avril dernier. Le maréchal Haftar que Paris, même s'il s'en défend, est depuis longtemps accusé de soutenir en sous-main.  Pour le chercheur Jalel Harchaoui, les choses n’ont guère changé depuis le 4 avril dernier. Selon lui, la France soutiendrait toujours l’homme fort de l’Est libyen. Ce spécialiste de la Libye en veut notamment pour preuve l’absence de condamnation par Paris de l’offensive du maréchal Haftar sur Tripoli. « Ce que le gouvernement reconnu internationalement de Tripoli souhaitait, c’est ce qui explique la visite récente du Premier ministre Sarraj, c’est que la France dise de manière claire que le fait qu’il y ait 15 morts par jour depuis six semaines dans la zone de Tripoli, c’est dû à une décision unilatérale du maréchal Haftar. Et cela, la France refuse de le faire. Ce que Paris a fait jusqu’ici, c’est de déplorer que les choses plutôt violentes. » Régulièrement accusée de le soutenir en sous-main, la France avait bien été forcée de reconnaître à l’été 2016 qu’elle lui avait apporté un soutien technique, et ce après le crash d’un hélicoptère dans l’est de la Libye au cours duquel trois soldats des forces spéciales françaises avaient trouvé la mort. Un soutien pour combattre le terrorisme, se justifie-t-on au Quai d’Orsay. Que peut-il alors sortir d’une telle rencontre à l’Élysée aujourd’hui ? « Ce qui serait idéal, ce serait pouvoir annoncer une espèce de mesure de trêve ou de cessez-le-feu qui puisse, dans la réalité, accommoder le maréchal Haftar qui commence à être, d’un point de vue militaire, un peu fatigué, et en même temps pouvoir améliorer en quelque sorte l’image de la France en disant : "Vous voyez, nous sommes plutôt pour la paix et pas pour la guerre" », poursuit Jalel Harchaoui. Un cessez-le-feu dont Fayez el-Sarraj ne veut pas pour l’heure entendre parler, du moins sans qu’il ne soit question d’un retour des troupes du maréchal Haftar sur leurs positions d’avant le début de l’offensive sur Tripoli.






TUNISIE
L’expert de l'ONU arrêté pour espionnage remis en liberté provisoire

Moncef Kartas, l'expert onusien detenu en Tunisie depuis fin mars pour des soupçons d'"espionnage", a été remis en liberté provisoire mardi, a annoncé le parquet. Il avait été arrêté en Tunisie le 26 mars et accusé "d'espionnage au profit de parties étrangères" par le ministère de l'Intérieur. Mardi 21 mai, l'expert germano-tunisien de l'ONU Moncef Kartas a été remis en liberté provisoire, a-t-on appris de source judiciaire. "La chambre d'accusation a décidé de la libération provisoire de Moncef Kartas", a déclaré à l'AFP le porte-parole du parquet, Sofiène Sliti, en insistant sur le fait qu'il restait "poursuivi par la justice tunisienne". Il a par ailleurs affirmé que l'expert, pour lequel l'ONU réclamait la libération immédiate et l'abandon des poursuites, n'était pas sous le coup d'une interdiction de sortie de territoire. Membre d'un groupe de spécialistes chargés par l'ONU d'enquêter sur les violations de l'embargo sur les armes imposé à la Libye, Moncef Kartas est poursuivi pour avoir "collecté des informations en relation avec le terrorisme de façon non officielle, ce qui constitue un crime dangereux", selon le porte-parole du parquet. Dans le cadre de cette enquête a été découvert du matériel servant à contrôler le trafic aérien civil et militaire, "dont l'utilisation nécessite des autorisations", avait précisé la même source. Selon la défense de l'expert, l'un des principaux éléments à charge est un appareil "donnant accès aux données publiques concernant les vols d'avions civils et commerciaux", l'équivalent des informations diffusées par des sites comme FlightRadar. Cet appareil, un RTL-SDR, soumis à une autorisation en Tunisie, lui servait "uniquement pour la surveillance du trafic aérien à destination de la Libye, afin d'identifier les vols susceptibles d'être liés à des violations de l'embargo sur les armes", avait expliqué son avocate, Sarah Zaafrani. L'ONU, par la voix de son porte-parole, avait dénoncé la détention de cet expert, arguant de la validité de l'immunité diplomatique, contestée par Tunis.






GABON
Le vice-président et le ministre des Forêts limogés

Au Gabon, le vice-président Pierre Claver Maganga Moussavou et le ministre des Forêts Guy Bertrand Mapangou ont été limogés. Ces limogeages ont été annoncés par un communiqué de la présidence gabonaise. Les raisons exactes n’ont pas été évoquées, mais l’on imagine que ces personnalités sont les premières victimes du scandale du kévazingo, ce trafic de bois précieux qui menace d'ébranler le pouvoir. La sortie du décret présidentiel a été une surprise. Personne n’imaginait qu’Ali Bongo devait agir aussi vite, puisque l’enquête ouverte suite au scandale relatif à la disparition de 353 containers chargés de kévazingo, un bois rare et précieux, n’est pas encore bouclée. Depuis le déclenchement de ce gros scandale, le ministre des Forêts, Guy Bertrand Mapangou, était dans le viseur. Une autorisation de transporter le fameux bois, signée de sa plume, était ventilée à dessein dans la presse. Jeudi dernier, plusieurs de ses collaborateurs de haut rang ont été suspendus. Son limogeage n’est pas une surprise. En revanche, son collègue de l’Économie, Jean Marie Ogandaga, dont plusieurs collaborateurs ont également été suspendus, conserve son poste. Concernant le désormais ancien vice-président de la République, Pierre Claver Maganga Moussavou, son nom a aussi été cité dans l’affaire du kévazingo. Mais au-delà, les Gabonais savaient que ses relations étaient assez tendues avec les hommes de main d’Ali Bongo. Issue de l’opposition, Maganga Moussavou aurait été congédié à cause de ses prétendues ambitions au plus fort des problèmes de santé d’Ali Bongo.






COTE D'IVOIRE
La France aux côtés du pays dans la lutte contre le terrorisme

Le ministre français de l’Intérieur est arrivé dimanche soir pour une visite en Côte d’Ivoire visant à renforcer la coopération en matière de lutte contre le terrorisme et l’immigration. Christophe Castaner a annoncé que la France contribuerait financièrement à la construction de l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme, un projet en gestation depuis le sommet UE-Afrique de 2017. Dimanche soir, à l’issue d’une rencontre avec le président Alassane Ouattara, Christophe Castaner avait fait part du « soutien de la France » à la Côte d’Ivoire dans la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme existe partout dans le monde (…) et il faut sur ces sujets améliorer notre coopération en matière de coopération et de lutte contre ce risque-là », avait-il indiqué, insistant également sur la nécessité de trouver « ensemble la manière de réguler l’immigration irrégulière » et de « combattre trafiquants et passeurs, en matière migratoire et en matière d’armes ». Ce lundi, la France s’est donc engagée à apporter un soutien matériel, une aide à la formation et son expertise en termes de renseignement pour renforcer la lutte contre le terrorisme. Christophe Castaner a d’abord rencontré son homologue, le ministre de l’Intérieur ivoirien Sidiki Diakité. « Nous avons pris un engagement commun sur un sujet qui pourrait se développer et contre lequel nous voulons lutter ensemble, a annoncé le ministre français de l’Intérieur, celui des enlèvements, pour que nous puissions sur ce sujet nous doter et doter la Côte d’Ivoire des meilleurs moyens en matière de formation, de techniques, mais aussi de matériel pour lutter contre ce fléau-là. »

 

 






BREXIT
May propose aux députés de voter sur la tenue d’un second référendum

Lors d’un discours à Westminster, la Première ministre britannique a annoncé ce mardi 21 mai une série de compromis, dont la possibilité pour les députés de voter sur un second référendum. Theresa May tente ainsi de rallier à son plan de Brexit la majorité du Parlement. Mais cette proposition n’a, pour le moment, pas eu l’effet positif escompté. Theresa May affirme avoir fait deux concessions majeures dans ce qu’elle qualifie de « nouvel accord de Brexit » : d’abord le maintien du Royaume-Uni dans une union douanière « temporaire » avec l’Union européenne et surtout la possibilité pour les députés de voter sur un second référendum, mais si et seulement s’ils approuvent le projet de loi. « J’ai fait des compromis et je vous demande maintenant d’en faire aussi. Les électeurs que nous sommes censés représenter nous ont donné des instructions claires, il faut donc que vous m’aidiez à trouver un moyen de les honorer », a-t-elle proposé. Le problème, c’est que ces compromis apparaissent insuffisants et arrivent surtout trop tard. Avant même qu’elle termine son discours, de nombreuses réactions extrêmement négatives pleuvaient d’ailleurs déjà sur les réseaux sociaux. À la fois de la part de députés conservateurs qui, maintenant que Theresa May propose un référendum de confirmation, disent ne plus pouvoir soutenir un accord qui trahirait la promesse faite après 2016 de mener à bien le Brexit. Pour les conservateurs brexiters durs, cette offre est même pire qu’avant et ils promettent de voter à nouveau contre. Même chose pour le Labour dont le dirigeant Jeremy Corbyn a estimé que cette proposition n’était que « du réchauffé ». « Nous ne pouvons pas soutenir ce projet de loi qui n’est en réalité qu’une resucée de ce qui a été discuté avant et ne propose rien de plus sur l’union douanière ou la protection des droits des travailleurs », a-t-il prévenu. Enfin, les libéraux-démocrates, fervents partisans d’un second référendum, ont fustigé une annonce qui porte à confusion puisque ce sont les députés qui voteraient sur ce référendum alors qu’il n’existe pas de majorité au Parlement à ce sujet. Et les libéraux-démocrates appellent plutôt les électeurs à voter jeudi lors des élections européennes pour les partis pro-européens.

 Après plusieurs rejets de ses accords de Brexit

 Le Premier ministre britannique met en avant des «compromis» pour tenter de rallier les députés à sa cause. Second référendum, union douanière temporaire : des solutions qui ne font pas l'unanimité. Près de trois ans après le vote de 52% des Britanniques pour la sortie de leur pays de l'Union européenne, le flou demeure quant à la manière dont se déroulera effectivement le processus. Peinant à rallier les députés à son plan de Brexit, déjà rejeté à trois reprises, le Premier ministre Theresa May leur a ainsi présenté sa «dernière chance de trouver un moyen» de respecter la volonté exprimée par les citoyens lors du référendum de juin 2016. Le Premier ministre, qui s'exprimait le 21 mai depuis les quartiers généraux de PricewaterhouseCoopers, a ainsi évoqué son nouveau plan qui sera présenté début juin aux députés. «Je le dis avec conviction à chaque député ou chaque parti : j'ai fait des compromis, maintenant je vous demande de faire des compris», a-t-elle lancé dans une ultime tentative de convaincre le parlement.






 


 

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