25-03-2019
                          
 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
   MALI : Une centaine de civils tués dans une attaque      LIBAN : Le pays rejette les propositions de Mike Pompeo      LES COMORES : Les citoyens votent pour le ‎premier tour de l'élection ‎présidentielle      GABON : Ali Bongo de retour ‎après plusieurs mois de ‎convalescence au Maroc   
 

   

 
    Monde
 
MALI
Une centaine de civils tués dans une attaque

Au moins 110 personnes, toutes des civils, ont été tuées l'attaque de la localité d'Ogossagou, dans la région de Mopti, située dans le centre du Mali, a annoncé le maire de Bankass, Moulaye Guindo, à notre correspondant à Bamako, Alou Diawara.Selon Boubacar Kané, le préfet de Bankass (centre), le bilan de l'attaque n'est pas encore exhaustif.Moulaye Guindo signale que plusieurs personnes ont été blessées.Ogossagou est un village majoritairement habité par des Peuls. Des officiels maliens ont été envoyés dans la zone.Selon nos informations, un détachement de l'armée est arrivé dans la zone, dans l'après-midi.Il s'agit de l'un des plus lourds bilans des attaques contre les civils dans le centre du Mali, depuis que la situation sécuritaire s'y est dégradée en 2015, selon notre correspondant à Bamako.la principale alliance jihadiste du Sahel revendique l’attaque contre l’armée à Dioura La principale alliance jihadiste du Sahel liée à Al-Qaïda a revendiqué l'attaque du 17 mars contre un camp militaire malien à Dioura (centre), qui a fait près de 30 morts, dans un communiqué diffusé vendredi par l'agence mauritanienne Al-Akhbar et le centre américain SITE.Dans ce communiqué, « le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans », dirigé par le chef radical touareg malien Iyad Ag Ghaly, présente l’opération comme des représailles « aux crimes odieux commis par les forces du gouvernement de Bamako et les milices qui le soutiennent contre nos frères peuls ».

Elle a été conduite par des combattants du ‎‎« Macina »

En référence au nom du groupe du prédicateur radical peul Amadou Koufa actif dans cette zone, affirme le groupe, faisant état de « trois tombés en martyrs » et d’une trentaine de militaires maliens tués.Il affirme par ailleurs que l’attaque a été menée sous le commandement de Koufa, réapparu récemment sur une vidéo après avoir été donné pour mort en novembre lors d’une opération militaire française, et qui a été vu pour la dernière fois sur le lieu de combats en 2012.Le groupe dément par la même occasion qu’elle ait été dirigée par Ba Ag Moussa, dit ‎‎« Bamoussa », un ancien officier déserteur de l’armée malienne, qui lui en a attribué la paternité.L’attaque a fait 26 morts dans les rangs de l’armée malienne, selon un dernier bilan de source militaire. Le gouvernement a décrété jeudi soir « un deuil national de trois jours » à partir de vendredi pour les « soldats lâchement assassinés à Dioura par des terroristes », assurant que « les coupables de ces crimes ignominieux ne resteront pas impunis ».Quelques heures auparavant, le président Ibrahim Boubacar Keïta prévenait les chefs militaires qu’ « aucune négligence ne saurait plus être tolérée ».Mais ces déclarations n’ont pas calmé l’ire des familles de militaires, qui ont exprimé leur ressentiment envers le commandement, en éconduisant jeudi à Nioro (ouest) le chef d’état-major de l’Armée de terre venu présenter ses condoléances et en manifestant vendredi à Ségou et Sévaré (centre).






LIBAN
Le pays rejette les propositions de Mike Pompeo

En voyage officiel au Liban, le 22 mars 2019, le secrétaire d’État US Mike Pompeo a rencontré les trois présidents : celui de l’Assemblée nationale (le musulman chiite Nabih Berri), celui du gouvernement (le musulman sunnite Saad Hariri) et celui de la République (le chrétien Michel Aoun).Sur les questions énergétiques, il a proposé que l’État reconnaisse la ligne tracée par l’ambassadeur Frederic Hof partageant les zones maritimes israélienne et libanaise de manière à faciliter l’exploitation des réserves de gaz. Ses interlocuteurs ont refusé cette idée qui fait passer un sixième des eaux territoriales libanaises sous contrôle israélien. il a d’abord tenté d’obtenir le ralliement du Liban à la position du « petit groupe » (Arabie saoudite, États-Unis, France, Jordanie, Royaume-Uni). Les Libanais lui ont rappelé s’être engagés en juin 2012 —à la demande de Washington— à la neutralité de l’État (déclaration de Baabda) et ne pas pouvoir changer cette position sans une large concertation ;   il a également demandé de garder les réfugiés syriens de manière à les utiliser comme moyen de pression sur la Syrie, mais ils s’y sont opposés. Il n’y a pas de raison de les conserver au Liban alors que les combats ont cessé dans presque toute la Syrie où l’on a besoin d’eux.C’est la première fois depuis la fin de la guerre civile et les accords de Taëf ‎‎(1989) que les dirigeants libanais s’accordent sur leurs intérêts nationaux.A l'issue d'un entretien avec son homologue libanais Gebran Bassil, M. Pompeo s'est livré, lors d'un point presse au palais Bustros, à une violente attaque contre le Hezbollah, mettant en garde contre le ‎‎"danger" qu'il représente. "Le Hezbollah met le Liban et son peuple en danger par ses décisions téléguidées par l'Iran", a-t-il affirmé, dénonçant le fait que le parti dispose d'armes de missiles. "Comment, dans ce cadre, le Hezbollah peut-il défendre les intérêts des habitants du Liban-Sud et de la Békaa ?", s'est-il interrogé. "Les Libanais doivent faire preuve de courage et faire face au Hezbollah", a-t-il lancé, tout en assurant que Washington allait continuer à "soutenir le Liban, son peuple et ses institutions".






LES COMORES
Les citoyens votent pour le ‎premier tour de l'élection ‎présidentielle

Plus de 300 000 électeurs de l'archipel des Comores sont appelés aux urnes ce dimanche 24 mars pour le premier tour de la présidentielle. Ils doivent choisir parmi 13 candidats, dont le chef de l'Etat sortant, Azali Assoumani. Plusieurs incidents ont été signalés sur l'île d'Anjouan.La situation est tendue sur Anjouan, la deuxième île du pays. Dans la région du Nioumakélé par exemple, des urnes ont été vues, déjà remplies, dès 4h du matin. Constatant cela, des électeurs ont saccagé des bureaux. Les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser la foule. Il y aurait au moins deux blessés. Selon une bonne source, 10% des bureaux de vote d’Anjouan ont dû fermer.Sur Grande Comore, la situation est calme mais les gens votent avec une certaine méfiance. Plusieurs personnes rencontrées s’inquiètent du risque de fraude, notamment après la journée d’aujourd’hui. Soit durant le décompte effectué par la Commission électorale, ou au niveau de la Cour suprême qui proclame les résultats finaux.Certains Comoriens vont voter, mais sans y croire. « Cette journée ne sert à rien car on sait qu’il y aura des magouilles », estime un électeur. Un jeune homme de 34 ans confie pour sa part qu’il n’ira pas voter aujourd’hui, visiblement désabusé. « Les politiciens, du pouvoir ou de l’opposition, sont tous des menteurs. Donc je préfère aller aux champs ou me reposer ».A Moroni, certains bureaux de vote ont ouvert avec du retard en raison de soucis logistiques ce matin. Au centre socioculturel de Mtsangani dans le centre-ville par exemple, le matériel a été livré par la commission électorale juste après l’heure d’ouverture. L’un des assesseurs n’a pas pu prendre ses fonctions à cause d’une erreur de nom. Et il n’y a pas d’isoloir.« Même l’équipe nationale de football est meilleure », commentait un électeur. Samedi soir, les joueurs comoriens ont perdu 3-0 face au Cameroun et ne pourront pas se qualifier pour la CAN.






GABON
Ali Bongo de retour ‎après plusieurs mois de ‎convalescence au Maroc

Au Gabon, le président Ali Bongo est rentré définitivement dans son pays après une longue convalescence au Maroc suite à un AVC le 24 octobre dernier en Arabie saoudite. Visiblement affaibli par la maladie, Ali Bongo a été accueilli par une immense foule en délire.Toute la journée l’aéroport Léon Mba a été transformé en place assiégée. Les Librevillois se sont déplacés en masse pour accueillir et surtout pour voir le président Bongo.« On l’a vu, il est bel et bien vivant. Facebook et le mensonge des sosies, c’est terminé », a lancé un de ses supporters au micro de RFI.Très peu de Gabonais ont vu Ali Bongo descendre de l’avion qui a atterri à ‎‎16h56. Lorsqu’il est sorti de l’aérogare, le président gabonais, qui s’appuie sur une canne, a tenté de s’approcher de la foule avant de revenir vers son gros 4x4 où il s’est engouffré avec son épouse Sylvia.C’est à travers les vitres baissées que beaucoup des Librevillois ont aperçu le couple présidentiel dont le cortège roulait très lentement.






 


 

   Les pro-Morsi se préparent à l’assaut de la police

   Mellah INSISTE sur l’insertion des jeunes émigrés

   Aucun agrément n’a été encore délivré

   Nouvelle flambée de violence avec 10 morts autour du Caire

   Maison de la presse : La corporation invitée à s’impliquer

             
 
 
 
 
 

 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
 

 

Conception & Hébergement  Pronet 2013

Jeunesse d'algérie quotidien d'information , informations, algérie abdelazziz bouteflika , oran, la jeunesse, chebab , el chabab , news paper, presse algérie, journaux , journaliste, guettaf ali , évenement , nation , région , oran , monde sport , culture , emploi, la une, télécharger pdf , enline, syrie , iraq, egypt , liban , france , internationale , tlemcen , algérie, press ,