23-01-2019
                          
 
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   SYRIE : Le dernier village de l'EI ‎conquis par une coalition arabo-‎kurde (ONG)‎      RDC : L'UA est-elle divisée sur la ‎victoire de Tshisekedi?‎      MALI : Mystère et inquiétude ‎après l’enlèvement d’un ex-‎espion slovaque à Bamako      CHINE : Pékin a rattrapé son retard technologique en volant les ‎Etats-Unis      FORUM ECONOMIQUE DE DAVOS : Les ‎discours des Européens très attendus      FRANCE : Les commerçants s'inquiètent de l'impact ‎des «gilets jaunes» sur l'économie   
 

   

 
    Monde
 
SYRIE
Le dernier village de l'EI ‎conquis par une coalition arabo-‎kurde (ONG)‎

Une alliance de combattants arabes et kurdes soutenue par Washington a conquis mercredi le dernier village tenu par le groupe Etat islamique (EI) dans l'est de la Syrie, confinant les jihadistes dans deux petits hameaux, a rapporté une ONG. Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont lancé en septembre une offensive contre le dernier bastion de l'EI dans la province de Deir Ezzor, à la frontière avec l'Irak, avec l'appui des frappes aériennes de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. Les combattants kurdes et arabes ont déjà conquis l'écrasante majorité de ce réduit, malgré les contre-attaques meurtrières de l'EI, qui a prouvé qu'il était encore capable de frapper fort avec des attentats visant notamment les troupes américaines de la coalition. Mercredi, les FDS ont conquis dans son intégralité le village de Baghouz, le seul encore aux mains des jihadistes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme ‎‎(OSDH). Désormais l'EI ne tient plus que deux hameaux et quelques terrains agricoles, d'après la même source. "Les opérations de ratissage se poursuivent à Baghouz pour retrouver des éléments de l'EI qui se seraient cachés", a précisé le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. "Les FDS devraient maintenant avancer vers les terres agricoles près de Baghouz". Après une montée en puissance fulgurante en 2014 et la conquête de vastes territoires en Syrie et en Irak, l'EI a vu son "califat" auto-proclamé se réduire comme peau de chagrin, confronté à de multiples offensives dans ces deux pays. "Nous voyons beaucoup de combattants ennemis (membres de l'EI, ndlr) prendre la fuite", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la coalition internationale antijihadistes, le colonel Sean Ryan. "Les forces syriennes sont à moins de 10 kilomètres de la frontière irakienne, mais elles luttent toujours contre la résistance de combattants acharnés" de l'EI, a-t-il averti. "Notre mission reste la défaite définitive de l'EI. C'est difficile de dire combien de temps cela prendra, malgré les progrès", a-t-il souligné. "Nous essayons de ne pas parler en termes de délais, il s'agit davantage d'affaiblir les capacités de l'ennemi". Depuis septembre, les affrontements dans le dernier bastion de l'EI ont tué plus d'un millier de jihadistes, contre plus de 600 combattants des FDS, selon l'OSDH. Au moins 380 civils ont péri dans les violences, d'après la même source. Le secteur a également connu un exode massif de civils et de proches de l'EI qui fuient les combats, et des centaines de jihadistes ont rendu les armes, selon l'Observatoire. Malgré cette déroute, les jihadistes ont revendiqué deux attentats meurtriers en moins d'une semaine contre des troupes américaines de la coalition et leurs alliés syriens.

Attaques kamikazes

Le 16 janvier, une "patrouille de routine" des forces américaines a été prise pour cible par un kamikaze de l'EI dans la ville de Minbej (nord), située à des centaines de kilomètres du réduit jihadiste. Dix civils et cinq combattants des forces arabo-kurdes ont été tués. Quatre Américains ont péri: deux militaires, un employé civil du ministère de la Défense et un employé d'un sous-traitant du Pentagone. Avec 19 morts au total, il s'agissait de l'attaque la plus meurtrière contre les forces américaines en Syrie depuis 2014, au vu des chiffres du Pentagone. Quelques jours plus tard, dans la province de Hassaké (nord-est), un convoi des forces américaines et des FDS a été pris pour cible par un kamikaze au volant d'une voiture piégée. Cinq membres des FDS ont été tués, selon l'OSDH. Ces violences interviennent alors que les Etats-Unis ont annoncé en décembre le retrait à venir de Syrie des quelque 2.000 soldats américains, justifiant ce désengagement par la défaite de l'EI. Outre son réduit dans l'est, les jihadistes sont présents dans un secteur du désert syrien qui s'étend du centre du pays à la province de Deir Ezzor. Dans cette zone inhabitée, des affrontements sporadiques les opposent aux forces de Damas. La lutte contre l'EI vient illustrer la complexité de la guerre qui ravage la Syrie depuis ‎‎2011 et qui a fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

Déclenché avec la répression par le pouvoir syrien de manifestations pro-démocratie, le conflit implique aujourd'hui puissances étrangères et groupes jihadistes sur un territoire morcelé.






RDC
L'UA est-elle divisée sur la ‎victoire de Tshisekedi?‎

L'Union africaine et l'Union européenne étaient réunies à Bruxelles. La capitale belge accueillait lundi ‎‎21 et mardi 22 janvier des représentants des deux organisations pour une réunion largement consacrée au partenariat UA-UE, mais qui n'a pas éclipsé des conversations sur la situation en République démocratique du Congo. La RDC qui se prépare à investir son nouveau président Félix Tshisekedi. Les représentants de l'Union africaine sont revenus sur le sujet lors de la conférence de presse finale, sur des tons sensiblement différents. Interrogé sur la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle congolaise, Richard Sezibera, ministre rwandais des Affaires étrangères et président du Conseil exécutif de l'UA s'en tient à la position officielle de l'organisation : « L'Union africaine a pris bonne note du fait que les institutions officielles ont dévoilé le nom du vainqueur final du scrutin. L'organisation reste disposée à travailler avec le peuple congolais, à ses côtés pour l'aider à surmonter les défis qui pourraient subsister à l'aube de ce nouveau contexte politique. » Une fois le discours du diplomate terminé, c'est un autre représentant de l'Union africaine qui prend la parole. Le ton est moins distancié. L’Algérien Smaїl Chergui, commissaire à la paix et à la sécurité, se dit « prêt à travailler avec le président Félix Tshisekedi. » « La Commission de l'UA se félicite évidemment de la tenue pacifique de ces élections. D'autant plus qu'elles ont été tenues avec les moyens nationaux propres et que cela constitue une véritable contribution à consolider la démocratie dans ce pays frère. » Quelques jours plus tôt, l'Union africaine disait émettre de « sérieux doutes » sur les résultats proclamés par la Commission électorale congolaise. C'est dans ce contexte que le chef de l'Etat rwandais, Paul Kagame, actuel président en exercice de l'UA, avait appelé à suspendre la proclamation des résultats définitifs, sans succès.  Il est à noter que, depuis cet échec, le président Paul Kagame n'a pas personnellement réagi à la victoire de Félix Tshisekedi, contrairement à plusieurs de ses pairs du continent.






MALI
Mystère et inquiétude ‎après l’enlèvement d’un ex-‎espion slovaque à Bamako

Depuis exactement une semaine, on n’a plus de nouvelles d'un ancien officier des renseignements slovaques. Il a été enlevé chez lui à Bamako. Il y a quelques années son pays réclamait son extradition, mais la justice malienne s'y était opposée. Son comité de soutien et son avocat sont inquiets. Loubos Kosik, ancien officier des services secrets slovaques (SIS), a été enlevé chez lui à Bamako mardi 15 janvier. Michel Désert, un membre du comité de soutien qui réclame sa libération explique les conditions de son enlèvement. « Près d’une quinzaine de personnes, quatre véhicules, plus des motos, ont encerclé la maison où il était et il a été ‘’extradé de cette maison’’, sorti, enlevé de cette maison. Depuis, on ne sait pas où il est, il a disparu. Et on se pose de grosses questions, et on s’inquiète  ». Depuis plusieurs années, l’ancien espion slovaque vivait au Mali où il s’est reconverti en responsable d’une salle de sport. En 2016, il a été arrêté à Bamako à la demande du gouvernement slovaque qui exigeait son extradition à cause d’une affaire de rapt dans laquelle il aurait trempé en 1995 dans son pays. La justice malienne avait refusé l’extradition. Une bande privée en mission ? Aujourd’hui, la police et la justice malienne affirment ne pas détenir Loubos Kosik alors que son avocat, Me Youssouf Keïta, dépose une plainte contre X pour « enlèvement et séquestration », son comité de soutien s’interroge : l’opération a-t-elle été menée par des services spéciaux ou par une bande privée en mission ?

 






CHINE
Pékin a rattrapé son retard technologique en volant les ‎Etats-Unis

La Chine a "compressé" les délais pour développer de nouvelles technologies en "volant" la propriété intellectuelle américaine, ce qui lui permet aujourd'hui de contester la suprématie des Etats-Unis dans ce domaine, selon la direction du renseignement américain (DNI). "Nous sommes confrontés à l'éventail de menaces le plus divers et le plus complexe que nous ayons jamais vu", a affirmé mardi le directeur du renseignement, Dan Coats, en présentant la nouvelle "stratégie du renseignement national" des Etats-Unis. Parmi les sources de ces menaces, il a cité les adversaires traditionnels des Etats-Unis, comme la Russie, la Chine, la Corée du Nord et l'Iran, mais aussi les groupes terroristes et d'autres acteurs non-étatiques. "Notre plus grande inquiétude, ce sont ces menaces qui fusionneraient, parce que nos adversaires uniraient leurs forces", a-t-il souligné. La Chine notamment a rattrapé son retard technologique sur les Etats-Unis grâce à "sa capacité à voler notre propriété intellectuelle", a affirmé un haut responsable de la direction du renseignement à la presse. La Chine et la Russie sont tentées par un partenariat dans l'intelligence artificielle, et "c'est une source d'inquiétude", a précisé ce haut responsable ayant requis l'anonymat. "Les adversaires traditionnels vont (...) Profiter des changements dans l'environnement mondial, notamment l'affaiblissement de l'ordre international post-Deuxième Guerre mondiale, le recul de la domination des idéaux démocratiques occidentaux, les tendances de plus en plus isolationnistes à l'Ouest et les évolutions de l'économie mondiale", note la nouvelle stratégie, un document d'une trentaine de pages. Une vingtaine de journalistes avaient été invités à assister à cette présentation à la communauté américaine du renseignement, qui compte 17 agences militaires et civiles. Un évènement rare, même s'ils ont assisté au discours de M. Coats sur un écran géant, depuis une pièce voisine. La direction du renseignement américain veut se montrer plus transparente afin de gagner la confiance du public américain, dans un contexte de "fake news" et d'ingérences, a-t-il expliqué. La mission de la communauté du renseignement est "de chercher la vérité, et quand (elle) l'a trouvée, de dire la vérité", a souligné M. Coats. "Avec plus de transparence, nous renforcerons la confiance de l'Amérique dans le fait que la communauté du renseignement cherche la vérité et dit la vérité", a-t-il ajouté sans jamais mentionner le président Donald Trump, connu pour ses affirmations erronées ou trompeuses.

La lente descente vers la "normalité économique"

La Chine n’avait plus connu un taux de croissance aussi faible depuis près de 30 ans. L’économie chinoise a progressé de seulement 6,6 % en 2018, a indiqué Pékin lundi 21 janvier, confirmant les craintes au sujet d’un ralentissement de la superpuissance asiatique. Dans les colonnes du Monde, l’économiste chinois Xiang Songzuo compare même la situation actuelle à la crise économique de 1929. “Si vous regardez les performances boursières, c’est comparable. Dans les dix ans qui ont suivi 1929, Wall Street a baissé de deux tiers. Ces dix dernières années, les actions chinoises ont aussi baissé de 70 % en moyenne”, souligne-t-il. Mais il faut savoir raison garder, estime Jean-François Dufour, spécialiste de l’économie chinoise et directeur du cabinet de conseil DCA Chine Analyse, contacté par France 24. “L’affolement autour des chiffres de la croissance chinoise est irrationnel”, affirme-t-il. Un taux de croissance annuel de 6,6 % reste élevé au regard des standards des économistes occidentales. “La richesse ajoutée à l’économie chinoise en 2018 est équivalente au PIB total du Pays-Bas”, rappelle cet expert.






FORUM ECONOMIQUE DE DAVOS
Les ‎discours des Européens très attendus

Les travaux du 49e Forum économique mondial de Davos (WEF) se poursuivent. Une édition qui se distingue par un retour du pessimisme tant les inquiétudes sont grandes face aux menaces qui pèsent sur l’économie mondiale. Le FMI a d’ailleurs revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2019. La première journée a été marquée par l’intervention du très controversé Jair Bolsonaro, star cette année à Davos en l’absence de Donald Trump, Emmanuel Macron ou encore Theresa May. Le président brésilien qui a évité de jouer les provocateurs, s’engageant à réformer le pays pour en faire l’une des 50 meilleures destinations pour l’investissement. Ce mercredi on attend l’intervention des Européens. A quelques mois des élections européennes et alors que le continent fait face à une montée des populismes, c’est peu dire que la parole des dirigeants européens est attendue à Davos. Mais en l’absence d’Emmanuel Macron et de Theresa May, c’est à Angela Merkel que va revenir la charge de rassurer les grands patrons réunis dans la petite station de ski des Alpes suisses. Des grands patrons qui n’ont sans doute pas été rassurés par les derniers chiffres du FMI qui a révisé ses prévisions de croissance à la baisse pour la zone euro.






FRANCE
Les commerçants s'inquiètent de l'impact ‎des «gilets jaunes» sur l'économie

Le collectif « La France en colère », lancé par Eric Drouet, une des figures des « gilets jaunes », demande à être reçu par Emmanuel Macron. Dans sa lettre ouverte, le groupe menace d'intensifier les actions. D'un autre côté, affectés par plus de deux mois de manifestations, les commerçants de plusieurs grandes villes de l'Hexagone, Bordeaux, Lyon, Rennes ou encore Nantes, entre autres, ont écrit aux ministères de l'Economie et de l'Intérieur pour les alerter sur l'impact de ce mouvement.

Magasins qui ferment plus tôt le samedi, centre-ville boudé par les clients, scènes de violences à répétition. S'en est trop pour un collectif d'associations de commerçants. Au-delà du courrier, Charles Compagnon, président du Carré Rennais, souhaite une rencontre avec le ministre de l'Intérieur. « Le jeu de casser des vitrines, d’envahir les villes, de les taguer, de faire peur aux clients et de bloquer les rocades, ça ce nest plus acceptable. Et cela est du ressort du ministère de l’Intérieur ». Plus acceptable non plus pour Olivier Dardé, président de l'association nantaise Plein Centre, réclame le retour de l'ordre. « Nous, ce qu’on veut, c’est : soit vous sanctuarisez les centres-villes de façon à ce qu’on ne puisse pas accéder dans le cœur de la ville de façon à ce qu’il n’y ait pas cette casse, cette dégradation etc. Soit, c’est l’interdiction des manifestations dans le centre-ville, des endroits où il y a du patrimoine et de la culture, on est au bout là ». Une autre lettre est adressée au ministère de l'Economie.

 






 


 

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